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la baleine
Portrait de la baleine bleue
La baleine bleue se déplace surtout en eau profonde car son métabolisme lui permet alors une consommation minimum d’oxygène, vingt fois inférieure à celle de surface. Son allure de croisière est de 8 km/h.
Sa tête, massive, représente près d’un tiers de sa longueur totale. Son museau est orné d’une faible pilosité.
L’absence d’oreilles externes ne diminue en rien son excellente ouie. Sa vision est en revanche latérale et non stéréoscopique.
La peau de la baleine bleue est lisse afin de faciliter l’écoulement de l’eau. C’est une silhouette hydrodynamique, profilé comme une torpille qui se termine par un museau assez arrondi par rapport aux autres rorquals.
La baleine bleue préfère croiser en haute mer et s’approche rarement des côtes que ce soit sous les tropiques ou en Antarctique.
Comme chez toutes les baleines, la baleine bleue possède un évent. C’est une fente arrondie protégée par un repli de fibres graisseuses et de puissants muscles en actionnent l’ouverture. Lorsqu’elle descend en plongée, la baleine inspire un volume d’air suffisant pour remplir ses poumons et l’évent se ferme automatiquement.
Un appétit gargantuesque
Son plat préféré est le krill qu’elle filtre grâce à ses fanons. Ses fanons mesurent environ 75 cm et leur nombre varie entre 250 et 320 rangées.
La baleine bleue peut ainsi ingurgiter jusqu’à 4 tonnes de krill par jour. Les rorquals tiennent leur nom du mot norvégien rorbval qui signifie « baleine rayée ». Cette appellation fait référence aux nombreuses cannelures qui ornent la gorge de ces baleines. Leur fonction est liée à leur mode d’alimentation.

En effet, les rorquals ont des fanons plus courts que les autres espèces de baleines. Ils doivent donc absorber une quantité d’eau supérieure pour trouver une quantité de nourriture équivalente. Les plis cutanés de la gorge agissent comme les soufflets d’un accordéon et augmentent l’amplitude d’ouverture de la bouche.

Lorsque la baleine bleue ouvre la bouche, l’eau chargée de nutriments, s’y engouffre. Gonflant sa langue, le cétacé expulse l’eau mais ses fanons retiennent un maximum de nourriture.
La route du Krill
Pour trouver les quantités suffisantes de micro-organismes, les baleines entreprennent de longues migrations selon un cycle bien réglé.
C’est durant l’été polaire, lorsque l’ensoleillement est à son maximum, que le plancton marin s’épanouit le plus. Mais avec l’arrivée de l’hiver, la zone d’alimentation devient trop froide. L’exode vers des eaux plus tempérées s’impose alors. Toutes les baleines sont de formidables nageuses. Leur morphologie est totalement adaptée à leur environnement. Les pavillons externes des oreilles et la pilosité ont disparu ; les organes reproducteurs sont internes et n’affleurent qu’en période sexuelle.

On peut observer sur cette baleine à bosse que les organes reproducteurs sont internes
Elles ont opté pour une propulsion à l’aide de battements verticaux de la nageoire caudale. Les mouvements de cette palette natatoire dépasse 10m² ce qui leur assure une bonne vitesse de croisière.
texte:www.dinosoria.com/baleine_bleue.htm photos:(www.csdm.qc.ca ) (funweb.epfl.ch) |